lundi, septembre 16, 2019
Carnet d'humeurs Vie de famille

Avoir des enfants rapprochés

Avoir des enfants rapprochés, c’est beau, c’est fou, c’est chouette, c’est fatigant, c’est drôle, c’est inconscient…

En tout cas, ça ne laisse personne indifférent. On entend plein de choses sur le sujet. Et tout le monde a un avis. Comme sur tous les sujets liés à la parentalité et l’éducation, me direz vous.

D’abord, des débats sur ce que sont des enfants rapprochés, moins de 2 ans d’écart, moins de 18 mois, moins de 30 mois ? Chacun sa définition en fonction de son ressenti et de ses expériences personnelles. Pour ceux qui ont des enfants avec des écarts d’âge de 4 ou 5 ans, moins de 3 ans semble déjà beaucoup. Alors que pour ceux qui ont connu 12 ou 15 mois d’écart, cela semble plus facile dès 18 mois d’écart.

Ensuite, des considérations sur le travail, l’organisation que ça représente et la fatigue aussi, surtout la fatigue. Je ne compte plus les encouragements reçus.

Et parfois, quand même, sur des aspects positifs : complicité, même rythme, jeux communs….

Parfois, c’est un choix conscient des parents. Parfois, c’est une grossesse surprise, plus ou moins bien acceptée.

Dans tous les cas, c’est une sacrée aventure.

Et chez nous ?

Kiwi et Goyave ont 19 mois d’écart et il y aura 21 mois entre Graine et Kiwi. 3 enfants en 3 ans et 4 mois !

Avoir des enfants rapprochés, c’est un vrai choix chez nous, parfois mal compris, parfois envié, parfois critiqué mais toujours assumé. On se plaint parfois, mais comme tous les parents en fait ! Mais jamais on a regretté cette décision de faire notre deuxième moins d’un an après la première. Puis de lancer un troisième bébé, un an plus tard.

Alors, en vrac, voilà ce qui me vient quand je pense à nos enfants rapprochés :

Les enfants rapprochés, c’est :

Deux enfants qui jouent seuls, tous les deux, très vite : chez nous, ça se vérifie tout à fait.

Deux enfants à porter en balade, voire trois bientôt : là dessus, on est bien équipés, deux portes bébés, une écharpe de portage et une poussette. Et puis honnêtement, Goyave marche super bien pour son âge et Kiwi s’y met de plus en plus.

La compèt’ pour les mêmes jeux : ce qui commence à intéresser Kiwi plaît souvent encore à Goyave. Alors pas toujours facile de partager ses affaires.

Mais aussi les mêmes centres d’intérêt, pour les jeux de société ou les sorties par exemple.

Deux enfants en couches en même temps : pendant 6 mois après la naissance de Kiwi et on recommence bientôt.

Des cris et des pleurs rapides en cas de contrariété ou de fatigue. C’est sûr que les discussions ne durent pas trois heures entre les deux.

De la complicité, au delà des mots. Des câlins spontanés.

Des gestes pour se faire comprendre. Quelques signes. Des discours incohérents.

Passer les vêtements d’une armoire à l’autre en direct.

De la fatigue, intense pendant quelques années mais qui s’arrête plus vite.

La fin de l’ennui pour longtemps : on a toujours quelque chose à faire.

Et en même temps, arriver à se dégager un peu de temps parce qu’ils s’occupent entre eux.

Deux enfants à faire garder en même temps, et ça c’est pas une mince affaire pour avoir un seul mode de garde.

Puis plus tard la possibilité qu’il se retrouve dans la même classe en cas de niveau mixte. Ce sera le cas ici pour Goyave et Kiwi.

La possibilité de les mettre dans le même groupe d’activité extra-scolaire ou ensemble au centre aéré.

L’adolescence en même temps x 2 ou 3. Mais il paraît que c’est pas si pire….on verra.

Apprendre l’organisation et le lâcher prise : mes deux indispensables.

Du bonheur, qui se multiplie à toute vitesse.

Et maintenant, on va passer dans la case « famille nombreuse d’enfants rapprochés ». Affaire à suivre !

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8 thoughts on “Avoir des enfants rapprochés

  1. Chez nous les deux aînés sont un peu moins rapprochés (26 mois, avec une fausse couche entre les deux), mais nous avons le même écart entre les deux derniers et notre deuxième nous a fait une bonne surprise : il est propre jour et nuit depuis l’arrivée de sa petite sœur il y a 15 jours.
    La complicité, c’est vraiment génial, c’est bien pour ça qu’on voulait des enfants rapprochés d’ailleurs !
    Les enfants dans la même classe, à priori j’y vois plutôt un avantage, en revanche le problème de les faire garder en même temps… pour les deux grands, ils étaient dans 2 crèches différentes mais à 300 m l’une de l’autre. Pour la troisième, on ne saura que fin novembre si on a une place dans la crèche du deuxième, pour une reprise du travail mi-janvier. J’angoisse déjà ! Si faut la mettre chez une assistante maternelle, avec en plus l’aîné à l’école, ça va être la galère ! Mais bon, ça ne durera que 8 mois, après on en aura deux à l’école et plus qu’une à faire garder.

    1. Pareil pour le mode de garde de numéro 3, pas de solution encore trouvée car à priori pas de place dans la MAM de Kiwi avant septembre 2020.
      Cool pour la propreté juste à temps, ça simplifie un peu la vie!

  2. Bon, je ne vais pas te dire le contraire pour les enfants rapprochés étant donné que nous c’est 4 en 3 ans et demi avec le bonus jumeaux. Ce que je me dis c’est qu’une fois que je serais sortie des couches et des pleurs de décharge, ce sera pour de bon. Ils n’auront que très peu de souvenirs les uns sans les autres, je pense que ça forge une complicité incroyable.

  3. Alors moi je viens d’une famille nombreuse ou les 3 derniers sont très rapprochés et je n’en garde pas que des bons souvenirs. Je me rappelle d’une maman épuisée et de souffrir de ne pas avoir assez de temps avec elle. Mais j’avais 9 ou 10 ans à l’époque donc c’est plus un ressenti d’ensemble.
    En revanche ma soeur et mes frères ont des bons souvenirs de jeux et de complicité même si ils se sont éloignés avec le temps.
    Au final les seules à être rester extrêmement proches c’est ma soeur et moi, avec nos 10 ans d’écart !
    Je pense sincèrement que selon les familles les vécus peuvent être totalement différents et qu’il y a du bon et du moins bon dans chaque situation !

    1. Je suis d’accord avec toi que toutes les configurations de famille ont leurs avantages et inconvénients! Et que l’écart d’âge ne fait pas forcément le lien qu’on garde à l’âge adulte.

  4. Je vous admire car moi, même si avant je rêvais d’un idéal de 18-20 mois entre chaque enfant, maintenant que ma délicieuse petite Pêche est avec nous, je me dit que pour notre santé mentale et physique, quelque chose comme 4 ans d’écart, c’est vachement bien XD !!!

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